INFHOTIK FACTURATION ELECTRONIQUE
Facturation électronique 2027
Comment préparer
votre hôtel
ou restaurant ?
La facturation électronique pour les hôtels et restaurants entre dans une nouvelle étape. Depuis septembre 2026, les établissements assujettis à la TVA doivent pouvoir recevoir les factures électroniques de leurs fournisseurs. Dès septembre 2027, les PME et microentreprises concernées devront émettre leurs factures B2B via une plateforme agréée et transmettre les données de e-reporting applicables aux ventes aux particuliers.
Éditeur de logiciel de gestion hôtelière (PMS hôtelier) et de solution de restauration, Infhotik prépare cette transition en tenant compte du quotidien des hôteliers et restaurateurs : réservations, séjours de groupe, encaissements, factures clients et échanges avec la comptabilité.
Comment distinguer les opérations B2B et B2C ? Quels flux de facturation et de TVA transmettre ? Comment conserver un système de gestion simple et compatible avec les nouvelles obligations ?
Depuis septembre 2026, Infhotik prend en charge le format Factur-X et prépare une connexion API pour les futures transmissions réglementaires. Notre priorité : accompagner les établissements dans leur mise en conformité, sans compliquer le travail des équipes.
Découvrez les échéances, les démarches à prévoir et les évolutions du logiciel hôtelier Infhotik.
Facturation électronique 2027 :
Quelles obligations pour les hôtels et restaurants ?
À partir du 1er septembre 2027, les hôtels et restaurants relevant des PME et microentreprises devront émettre leurs factures électroniques pour les opérations B2B concernées. Ils devront également transmettre certaines données de transaction et de paiement à l’administration fiscale, selon les règles du e-reporting.
Depuis le 1er septembre 2026, tous les établissements assujettis à la TVA doivent déjà être en mesure de recevoir des factures électroniques de leurs fournisseurs.
Pour les professionnels de l’hôtellerie-restauration, ces obligations concernent plusieurs situations du quotidien : les séjours professionnels, les réservations de groupes, les prestations de restauration ou encore les ventes aux particuliers.
Pourquoi la facturation électronique devient-elle obligatoire ?
Cette réforme s’inscrit dans un projet de modernisation fiscale engagé en France dès 2019, parallèlement aux évolutions européennes sur la TVA.
Son objectif est de mieux sécuriser les échanges entre entreprises, de lutter contre la fraude à la TVA et de simplifier progressivement certaines démarches administratives.
Pour les professionnels, elle implique toutefois une adaptation des outils de facturation et des circuits de transmission. C’est pourquoi sa mise en œuvre s’étale sur plusieurs années.
Deux échéances à connaître
Réception des factures électroniques pour toutes les entreprises concernées.
Émission des factures électroniques et e-reporting pour les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI).
Émission des factures électroniques et e-reporting pour les PME et microentreprises concernées.
Qu’est-ce que cela change concrètement dans votre établissement ?
Prenons quelques exemples.
Un couple réserve un séjour et règle sa chambre à la réception. Cette opération relève généralement du B2C. Les données concernées devront être transmises selon les règles du e-reporting, sans imposer une facture électronique B2B au particulier.
Votre restaurant accueille un repas d’affaires. Le traitement dépend notamment de l’identité du client facturé. Une facture établie au nom d’une entreprise ne relève pas nécessairement du même circuit qu’une addition réglée à titre personnel.
Ces situations montrent pourquoi les établissements doivent distinguer les opérations
B2B et B2C avant la mise en place des nouveaux circuits de transmission.
Cas particulier : votre hôtel ou restaurant
est-il aussi un fournisseur ?
Votre hôtel devient fournisseur lorsqu’il facture une entreprise
Oui. Lorsqu’un hôtel ou un restaurant facture une prestation à une entreprise, il devient le fournisseur de cette entreprise. Cette opération peut donc relever de la facturation électronique B2B, même si votre activité principale consiste à accueillir des clients.
Prenons un exemple concret.
Une société organise un séminaire dans votre hôtel. Elle réserve dix chambres, une salle de réunion et plusieurs repas. À la fin du séjour, vous établissez une facture au nom de cette société.
Dans cette situation, votre hôtel est le fournisseur et la société est votre cliente professionnelle. Cette facture entre dans le circuit B2B dès lors que les conditions réglementaires sont réunies.
Il en va de même pour un restaurant qui facture directement une entreprise pour un repas de groupe, un événement professionnel ou une prestation de restauration.
À quelle date votre établissement devra-t-il émettre ses factures électroniques ?
La date de l’obligation dépend de la taille de votre propre entreprise, et non de celle de votre client.
Le tableau ci-dessous présente les principales catégories d’entreprises et leurs échéances réglementaires :
-> les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire (ETI)
-> les PME, TPE et microentreprises concernées
Ainsi, si votre petit hôtel accueille un séminaire organisé par une grande entreprise, vous restez soumis au calendrier correspondant à votre établissement.
La taille de votre client ne modifie pas votre propre échéance réglementaire.
Pour vérifier les obligations et les échéances applicables à votre établissement, consultez les fiches pratiques de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), qui détaillent la réforme selon la taille et la situation de chaque entreprise.
Lorsque cette obligation s’appliquera à votre entreprise, les factures B2B concernées devront être émises dans un format électronique conforme et transiter par une plateforme agréée.
C’est précisément l’une des évolutions qu’Infhotik prépare pour son PMS hôtelier et sa solution de restauration, afin d’accompagner les établissements dans leurs nouvelles obligations de facturation.
Logiciel hôtelier et facturation électronique : comment se préparer ?
Avec l’arrivée de la facturation électronique, votre logiciel hôtelier devra s’adapter aux nouvelles exigences réglementaires. Pourtant, votre priorité reste la même : gérer les réservations, accueillir les clients, enregistrer les prestations et établir les factures sans perdre de temps.
Votre logiciel de gestion doit désormais tenir compte de nouveaux circuits de facturation et de transmission des données. L’enjeu est de préparer ces évolutions tout en maintenant une organisation simple et efficace pour vos équipes.
Vérifier les évolutions prévues par votre éditeur
Avant de changer vos habitudes ou d’envisager un nouveau logiciel, commencez par interroger votre fournisseur actuel.
Plusieurs points méritent votre attention :
- La compatibilité avec la réforme : quelles évolutions sont prévues pour les obligations de facturation électronique et de e-reporting ?
- La connexion à une plateforme agréée : comment les factures et les données seront-elles transmises ?
- Le suivi des opérations : comment pourrez-vous vérifier le traitement de vos factures ?
- Le calendrier de déploiement : quand les nouvelles fonctionnalités seront-elles disponibles ?
- L’accompagnement : qui prendra en charge l’installation, le paramétrage et les éventuelles adaptations ?
Ces questions permettent d’anticiper les changements et d’éviter de découvrir de nouvelles contraintes au dernier moment.
Comment choisir une plateforme agréée pour la facturation électronique ?
La réforme repose sur plusieurs plateformes agréées par l’administration fiscale. Elles assurent la transmission des factures électroniques et des données réglementaires.
Cependant, toutes les solutions ne proposent pas nécessairement le même niveau de service, le même accompagnement ni les mêmes possibilités d’intégration avec les logiciels de gestion.
Au-delà de l’agrément, la fiabilité de la solution, son interopérabilité, la qualité de son accompagnement et sa capacité à évoluer dans le temps méritent une attention particulière.
Chez Infhotik, nous préparons l'intégration avec une solution de transmission spécialisée,
en cohérence avec les évolutions réglementaires et les besoins des établissements.
Cette approche permet de concentrer les développements sur l’intégration avec le logiciel hôtelier et les outils de restauration, tout en s’appuyant sur une solution dédiée pour les échanges réglementaires.
Les modalités de connexion et les solutions retenues seront précisées au fur et à mesure de l’avancement des développements.
Préserver la fluidité de votre gestion quotidienne
Dans un hôtel, la facturation évolue au rythme des séjours. Une réservation peut être modifiée, une prestation ajoutée ou une facture répartie entre plusieurs clients.
Le logiciel de restauration ou hôtelier doit permettre de suivre ces opérations, de préparer les factures et de gérer les encaissements sans multiplier les manipulations.
GESTES COMMERCIAUX
Dans l’hôtellerie, les gestes commerciaux font également partie du quotidien. Lors d’un séjour de groupe, vous pouvez par exemple offrir l’hébergement du guide. Cette gratuité doit pouvoir apparaître clairement sur la facture afin que votre client identifie l’avantage accordé.
Avec la facturation électronique, votre logiciel hôtelier devra être compatible avec les nouvelles obligations, tout en préservant cette lisibilité commerciale. L’enjeu sera de distinguer les prestations offertes, les remises, les taxes applicables et les montants réellement facturés, afin de transmettre des données cohérentes avec les exigences de l’administration fiscale en matière d’impôts et de taxes.
NOTE DE RESTAURANT
En restauration, les contraintes sont différentes. Les équipes doivent enregistrer les ventes, appliquer les taux de TVA correspondants et suivre les règlements, y compris pendant les services les plus chargés.
Les données nécessaires aux transmissions réglementaires devront donc être correctement identifiées, organisées et sécurisées.
L’objectif est de préparer ces nouveaux échanges sans ralentir les opérations quotidiennes ni imposer de ressaisies inutiles.
ACOMPTES & ARRHES
Les acomptes et les arrhes font également partie de la gestion des réservations hôtelières. Un client peut verser une somme plusieurs mois avant son arrivée, puis régler le solde à son départ. Cependant, leurs conditions d’annulation et de remboursement diffèrent. Un acompte engage fermement les parties, tandis que les arrhes permettent généralement au client de se désister en perdant la somme versée, sous réserve des conditions contractuelles applicables.
En cas de report, d’annulation ou de modification du séjour, le logiciel hôtelier doit permettre de suivre les sommes encaissées, leur affectation aux réservations et les éventuels remboursements.
La transmission des données de paiement fait également l’objet de précisions réglementaires récentes. Le 30 septembre 2026, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) a publié une doctrine fiscale détaillant notamment les règles de transmission des données de paiement relatives aux acomptes encaissés avant une prestation.
Chez Infhotik, ces évolutions réglementaires sont prises en compte dans la préparation des développements liés à la facturation électronique et au e-reporting. Les modalités techniques continueront d’être précisées au fur et à mesure de l’avancement du projet.
Avec la réforme, certaines corrections pourront également demander davantage de rigueur. Par exemple, lorsqu’une facture déjà émise comporte une erreur, il ne sera pas toujours possible de la modifier librement : il faudra parfois établir un avoir puis émettre une nouvelle facture conforme.
Conserver votre logiciel actuel ou choisir un nouveau PMS hôtelier ?
La facturation électronique ne vous oblige pas systématiquement à remplacer votre logiciel hôtelier. Si votre éditeur prépare les évolutions nécessaires, vous pourrez envisager la transition en conservant votre environnement de travail.
En revanche, si votre solution actuelle ne répond plus à vos besoins, cette échéance peut être l’occasion de faire le point sur votre gestion.
Vous envisagez de changer de PMS hôtelier ou d'équiper votre établissement pour la première fois ?
Au-delà de la facturation électronique, votre logiciel doit faciliter les réservations, l’accueil des clients, la gestion des séjours et le suivi de votre activité.
Avec Infhotik, vous découvrez une solution de gestion hôtelière développée par une équipe qui connaît les réalités du métier et prépare déjà les adaptations liées à la réforme.
L’accompagnement et l’assistance lors de la migration ou de la mise en route du projet constituent également des points essentiels à vérifier. Ils sont tout aussi importants à nos yeux que la gestion au quotidien.
Nous pouvons même intervenir sur place pour installer le logiciel et prendre directement en compte les spécificités de votre établissement.
Tous les hôtels ne fonctionnent pas sur le même modèle. Qu’il s’agisse d’établissements familiaux, de structures de montagne, de maisons de village transformées en hôtels ou d’organisations plus atypiques, chacun possède ses propres contraintes de gestion et d’organisation.
PMS hôtelier et facturation électronique :
Quelles évolutions avec Infhotik ?
La réforme de la facturation électronique soulève une question essentielle pour les établissements déjà équipés : comment adapter son PMS hôtelier sans modifier toute son organisation ?
Chez Infhotik, nous préparons les évolutions nécessaires pour accompagner les hôtels et restaurants dans cette transition réglementaire. Notre démarche repose sur une priorité : préserver les habitudes de travail des professionnels tout en intégrant les nouvelles obligations de transmission des factures et des données.
Factur-X et API : les évolutions d’Infhotik pour 2027
Depuis septembre 2026, Infhotik prend en charge le format de facture électronique Factur-X. Cette première évolution permet de préparer les établissements aux nouvelles exigences de facturation.
Toutefois, le format Factur-X ne suffit pas, à lui seul, pour répondre à l’ensemble des obligations réglementaires.
C'est pourquoi Infhotik développe une connexion API avec une solution de transmission reliée à une plateforme agréée.
Ce développement est en cours, avec une étape technique prévue en janvier 2027.
L’objectif est de préparer deux circuits complémentaires :
- La facturation électronique B2B, pour les factures professionnelles concernées.
- Le e-reporting B2C, pour la transmission des données réglementaires relatives aux ventes auprès des particuliers.
Infhotik travaille ainsi à l’intégration de ces nouveaux échanges dans son environnement logiciel, afin de préparer les établissements à l’échéance de septembre 2027.
Les modalités de connexion et le calendrier de déploiement seront précisés à mesure que les développements avanceront.
Une transition accompagnée par l’équipe Infhotik
Une évolution réglementaire ne se limite pas à installer une mise à jour. Elle nécessite parfois de vérifier les paramètres du logiciel, les informations de facturation et l’organisation de l’établissement.
Chez Infhotik, l’accompagnement des utilisateurs fait partie de notre manière de travailler. Notre équipe connaît les contraintes des professionnels et privilégie des solutions adaptées à leur fonctionnement.
Dans le cadre de la réforme, Infhotik prépare les interventions techniques nécessaires au déploiement de ses évolutions.
Les établissements utilisateurs seront informés des étapes de déploiement, des éventuels paramétrages nécessaires et des modalités d’accompagnement, au fur et à mesure de la validation des développements.
Vous utilisez déjà Infhotik ? Contactez notre équipe pour connaître l’avancement du projet et préparer les prochaines étapes avec votre interlocuteur habituel.
Les développements sont déjà engagés sur l’ensemble du projet. Notre équipe vous informera des mises à jour à effectuer et vous proposera un accompagnement adapté à votre établissement.
Facturation B2B et e-reporting B2C : Quelles différences ?
Dans un hôtel ou un restaurant, toutes les prestations ne suivent pas les mêmes règles de facturation. La facturation électronique B2B concerne les opérations entre entreprises, tandis que le e-reporting B2C permet de transmettre à l’administration fiscale les données relatives aux ventes réalisées auprès des particuliers.
Cette distinction est essentielle pour les professionnels de l’hôtellerie-restauration. Selon le client, la prestation et les modalités de facturation, les obligations peuvent être différentes.
Facturation électronique B2B :
les clients professionnels
Lorsqu’un hôtel ou un restaurant facture une entreprise française assujettie à la TVA, l’opération peut relever de la facturation électronique obligatoire.
La facture devra notamment être établie dans un format électronique conforme et transiter par une plateforme agréée.
Un simple PDF envoyé par e-mail ne suffira plus pour les opérations concernées.
E-reporting B2C :
les ventes aux particuliers
Les prestations vendues aux particuliers suivent un autre circuit.
Un couple qui règle sa chambre, une famille qui séjourne à l’hôtel ou des clients qui déjeunent au restaurant ne sont pas concernés par la facturation électronique B2B.
En revanche, les données de ces opérations peuvent être soumises au e-reporting, même lorsqu'aucune facture n'est remise au client.
Cette obligation concerne la transmission de certaines informations à l’administration fiscale. Elle peut également porter sur les données de paiement, selon les opérations réalisées et les règles applicables.
Pour les établissements qui enregistrent quotidiennement de nombreuses ventes, l’enjeu est donc de pouvoir identifier et transmettre les données requises sans multiplier les saisies.
Quels impacts de la facturation électronique pour les restaurants ?
Pour les restaurateurs, la réforme implique de distinguer les données issues des ventes aux particuliers et celles des factures adressées aux entreprises.
Le logiciel de caisse joue un rôle important dans cette organisation. Il enregistre notamment les ventes, les encaissements et les différents taux de TVA appliqués aux prestations.
Ces informations peuvent contribuer à préparer les données nécessaires au e-reporting, selon les modalités techniques de la solution utilisée.
Les établissements doivent donc vérifier plusieurs points : la fiabilité des données enregistrées, les possibilités d’export, les connexions prévues et le traitement des factures professionnelles.
L’objectif est d’organiser ces nouveaux flux sans perturber les services et en limitant les ressaisies.
Pour les restaurants équipés d’InfResto, les évolutions applicables seront précisées en fonction des développements retenus par Infhotik.
Et les pourboires réglés par carte bancaire ?
À ce jour, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) n’a pas publié, dans ses fiches pédagogiques sur la facturation électronique, de consignes spécifiques à cette situation.
Les restaurateurs doivent donc continuer à distinguer les pourboires volontaires des prestations facturées, conformément aux règles fiscales et comptables actuellement applicables. Les éventuelles précisions concernant leur traitement dans le e-reporting devront être prises en compte au fur et à mesure de leur publication.
Et pour les repas d’affaires et les déplacements professionnels ?
La situation mérite une attention particulière.
Un professionnel qui règle personnellement son repas ou sa chambre, puis demande le remboursement de ses frais à son employeur, ne se trouve pas nécessairement dans le même cas qu’une entreprise directement facturée par l’établissement.
Le traitement dépend notamment du destinataire réel de la facture et des conditions de l’opération.
Il est donc important de distinguer une facture établie au nom d’une entreprise d’un justificatif de dépense remis à un particulier, même lorsque celui-ci effectue un déplacement professionnel.
Et si le client demande une facture au nom de son entreprise après avoir réglé son repas ou son séjour ?
Cette situation nécessite une vigilance particulière. Si la vente a déjà été intégrée au e-reporting B2C, l’établissement doit éviter qu’elle soit déclarée une seconde fois lors de l’émission de la facture électronique B2B. Les données transmises devront permettre d’identifier correctement l’opération et de prévenir une double déclaration de TVA.
Une distinction à intégrer dans votre gestion quotidienne
La réforme nécessite de distinguer les données utilisées pour la gestion des clients de celles nécessaires aux obligations de facturation et de e-reporting.
Pour un hôtel ou un restaurant, la qualité des informations enregistrées et la fiabilité des échanges entre logiciels sont essentielles.
Les évolutions techniques doivent également tenir compte des volumes de données traités, afin de préserver les performances du logiciel et la continuité des opérations.
Pour faciliter le suivi des nouvelles obligations, Infhotik travaille également sur un dispositif de reporting des transmissions. L’objectif est de donner aux établissements une meilleure visibilité sur les opérations traitées.
Les informations affichées, les statuts disponibles et la périodicité de ce suivi restent en cours de définition. Leur fonctionnement sera précisé lors du déploiement.
Comment préparer votre hôtel ou restaurant à la facturation électronique ?
La réforme de la facturation électronique est engagée depuis plusieurs années. Toutefois, son intégration dans les logiciels de gestion et les outils comptables nécessite encore des adaptations selon les établissements.
En octobre 2026, les obligations de réception sont déjà entrées en vigueur. L’échéance de septembre 2027 laisse aux PME et microentreprises le temps de préparer les prochaines étapes.
Plutôt que de multiplier les changements, mieux vaut vérifier la fiabilité des solutions, leur compatibilité avec vos outils et la qualité de l’accompagnement proposé.
Une préparation progressive permet ainsi d’aborder la réforme avec des choix techniques adaptés à votre activité.
Voici les cinq étapes à anticiper pour construire le cahier des charges de votre établissement, en quelque sorte l’ADN de votre organisation.
1. Identifier vos différentes opérations de facturation
Commencez par distinguer les factures adressées aux entreprises des ventes réalisées auprès des particuliers.
Prenez également en compte les réservations de groupes, les prestations de restauration, les séminaires et les éventuelles activités complémentaires.
Cette première analyse permet de mieux comprendre les obligations applicables à votre établissement.
2. Faire le point sur vos logiciels
Votre PMS hôtelier, votre logiciel de restauration et vos outils comptables interviennent à différentes étapes de votre gestion.
Vérifiez auprès de vos éditeurs les évolutions prévues pour la facturation électronique, le e-reporting et la connexion à une plateforme agréée.
3. Anticiper les informations nécessaires
La réforme implique notamment de disposer d’informations fiables pour identifier les entreprises facturées.
Profitez de cette période de préparation pour vérifier les coordonnées de vos clients professionnels, les données de facturation et les procédures utilisées par vos équipes.
4. Échanger avec votre expert-comptable
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille, doivent être capables de recevoir des factures électroniques.
Concrètement, votre hôtel ou restaurant peut déjà recevoir les factures de fournisseurs soumis à l’obligation d’émission, notamment dans les secteurs de l’énergie, des télécommunications ou des services professionnels.
Ces factures sont transmises par une plateforme agréée. Vous devez donc avoir choisi une solution de réception, éventuellement avec l’aide de votre expert-comptable.
Selon les outils utilisés, les factures sont consultables sur cette plateforme ou accessibles depuis votre logiciel comptable lorsqu’une connexion existe.
Infhotik ne gère pas la réception des factures fournisseurs. Cette partie relève de votre organisation comptable et des outils associés.
Si ce circuit n’est pas encore organisé dans votre établissement, rapprochez-vous de votre expert-comptable pour vérifier votre situation et les démarches nécessaires.
5. Préparer la transition avec votre éditeur
Renseignez-vous sur le calendrier des mises à jour, les éventuelles interventions techniques et les modalités d’accompagnement.
Vous utilisez Infhotik ? Notre équipe prépare les évolutions du logiciel pour répondre aux nouvelles obligations. Vous pouvez nous contacter afin de faire le point sur les prochaines étapes concernant votre établissement.
FAQ — Facturation électronique dans l’hôtellerie-restauration
La facturation électronique est-elle obligatoire pour tous les hôtels et restaurants ?
Les hôtels et restaurants assujettis à la TVA sont concernés par la réforme, selon leur situation et les opérations réalisées. Depuis le 1er septembre 2026, ils doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. Les PME et microentreprises devront également respecter les obligations d’émission et de e-reporting à partir du 1er septembre 2027.
Dois-je déjà recevoir des factures électroniques de mes fournisseurs en 2026 ?
Oui. Depuis le 1er septembre 2026, tous les hôtels et restaurants assujettis à la TVA doivent être en mesure de recevoir les factures électroniques de leurs fournisseurs concernés, quelle que soit la taille de leur établissement.
Cette réception passe par une plateforme agréée. Selon votre organisation, les factures peuvent ensuite être consultées ou intégrées à votre outil comptable. Infhotik ne gère pas directement cette réception.
Un hôtel doit-il envoyer une facture électronique à chaque client ?
Non. Une facture adressée à une entreprise française et une prestation vendue à un particulier ne suivent pas nécessairement les mêmes règles.
Les opérations B2B concernées relèvent de la facturation électronique, tandis que les ventes aux particuliers peuvent nécessiter une transmission de données par e-reporting.
Un restaurant est-il concerné par le e-reporting ?
Oui. Les restaurants assujettis à la TVA peuvent être concernés par le e-reporting pour leurs ventes auprès des particuliers.
Cette obligation consiste à transmettre certaines données de transaction et, selon les cas, de paiement à l’administration fiscale. Elle ne signifie pas qu’une facture électronique B2B doit être émise pour chaque addition.
Pourra-t-on encore remettre une facture papier à un client ?
Oui, pour les particuliers. Un hôtel ou un restaurant pourra continuer à remettre une facture papier ou un document PDF à ses clients particuliers, dans le respect des règles habituelles de facturation.
En revanche, pour les factures B2B entrant dans le champ de la réforme, le format électronique conforme et la transmission par une plateforme agréée deviennent obligatoires selon le calendrier applicable. Une copie papier peut être remise au client professionnel, mais elle ne remplace pas la facture électronique réglementaire.
Les opérations réalisées avec des particuliers restent soumises au e-reporting lorsqu’il est applicable.
Peut-on continuer à envoyer une facture PDF par e-mail en 2027 ?
Pour les opérations B2B soumises à la réforme, un simple PDF transmis par e-mail ne suffira plus.
La facture devra respecter un format électronique conforme et circuler par une plateforme agréée. Les autres opérations conservent leurs règles propres.
Faut-il obligatoirement choisir une plateforme agréée ?
Oui. Les entreprises concernées doivent recourir à une plateforme agréée pour recevoir leurs factures électroniques et assurer les transmissions réglementaires applicables.
La plateforme intervient dans les échanges de factures et de données avec les autres entreprises et l’administration fiscale.
Pour les factures fournisseurs, leur traitement comptable dépend ensuite des outils et des connexions utilisés par votre établissement. Cette gestion ne relève pas du PMS Infhotik.
Quels sont les coûts associés à la facturation électronique ?
Le coût de la facturation électronique dépend des solutions retenues, des services proposés et des besoins de chaque établissement.
Certaines plateformes proposent des offres gratuites avec un nombre limité de factures, puis des formules payantes au-delà du quota inclus. D’autres appliquent un abonnement ou une tarification selon le volume de factures traitées.
Il n’existe pas de plafond mensuel général imposé par la réglementation. Les éventuelles limites de 20 factures par an, par exemple, correspondent aux conditions commerciales de certaines offres et non à une restriction de la DGFiP.
Selon les prestataires, des frais peuvent également concerner les connexions entre logiciels ou l’accompagnement technique.
Chez Infhotik, les évolutions nécessaires sont en cours de développement. Les éventuelles conditions tarifaires associées à leur déploiement seront précisées lorsque les modalités seront définitivement arrêtées.
Quelles sont les sanctions en cas de non-conformité à la facturation électronique ?
Le non-respect des obligations de facturation électronique et de e-reporting peut entraîner des sanctions financières.
La réglementation prévoit notamment des amendes en cas de défaut d’émission d’une facture électronique ou de non-transmission des données obligatoires. Les montants et les conditions d’application varient selon le manquement constaté.
Pour limiter ces risques, les hôtels et restaurants ont intérêt à vérifier leurs obligations, leurs outils de facturation et leur organisation avant les échéances réglementaires.
Dois-je changer mon logiciel hôtelier pour être conforme en 2027 ?
Pas nécessairement. Un PMS hôtelier peut évoluer pour prendre en compte les nouvelles obligations de facturation électronique.
Avant d’envisager un remplacement, renseignez-vous auprès de votre éditeur sur les mises à jour prévues, les connexions aux plateformes agréées et les modalités de déploiement.
Comment Infhotik prépare-t-il la facturation électronique ?
Depuis septembre 2026, Infhotik prend en charge le format Factur-X. L’éditeur développe également une connexion API pour préparer la transmission des factures B2B et des données de e-reporting B2C.
Une étape technique est prévue en janvier 2027, avant l’échéance réglementaire de septembre.
Infhotik prépare aussi un dispositif de suivi des transmissions et les modalités d’accompagnement de ses utilisateurs. Ces fonctionnalités seront précisées au fur et à mesure de leur développement.


